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Les toxines




L’organisme humain est constitué d’un ensemble de cellules chacune d’elles possède son propre cycle de vie à condition que son milieu demeure favorable. Or son environnement va varier, être modifié par la présence de ses propres déchets métaboliques. En effet certaines toxines proviennent de l’usure des tissus eux-mêmes. Journellement le corps doit éliminer des débris de cellules mortes, des cadavres de globules rouges, des minéraux usés…

 

Mais une grande quantité des toxines provient de la dégradation de substances alimentaires. Par exemple les protéines produisent de l’urée et de l acide urique, le glucose lors de sa combustion génère de l’acide lactique et du gaz carbonique.  Si ces toxines deviennent trop importantes et s’il y a impossibilité de les éliminer les cellules sont contraintes de vivre dans un milieu toxique, elles dépérissent puis meurent. L’intoxication du milieu de vie des cellules constitue la toxémie. La pollution du milieu par des produits chimiques externes constitue la toxémie exogène à opposer aux déchets liés au métabolisme cellulaire qui constitue la toxémie endogène.

 

L’énervation provient toujours d’un mode de vie anti-physiologique c’est-à-dire en totale contradiction avec les lois naturelles qui régissent la vie. L’énervation entrainera un état toxémique et celui-ci des troubles de santé, tout ceci étant lié à une insuffisance d’énergie vitale. La diminution de l’énergie vitale est liée à des facteurs humains : environnement de plus en plus pollué, travail sédentaire et insatisfaction continuelle, alimentation dévitalisée, traitements médicaux chimiques…

 

Les conséquences immédiates de cette énervation est le ralentissement des fonctions vitales de l’organisme et donc la mise en place d’une toxémie. Parmi ces fonctions vitales nous trouvons la sécrétion et l’élimination. Les toxines non éliminées ou éliminées partiellement s’accumulent dans l’organisme provoquant ainsi l’encrassement de celui-ci. Les cellules sont les plus petites unités de vie, elles se regroupent pour donner des organes. Chaque cellule est indépendante, elle possède ses propres éléments (mitochondrie, noyau, liquide…). Or ces cellules sont totalement dépendantes de leur milieu car elles sont incapables de se déplacer et donc dépendent de l’apport d’oxygène, et de l’acheminement des substances nutritives. Les liquides organiques (sang, lymphe, sérum,…) jouent ce rôle. La composition de ces liquides est donc primordiale.

 

Le seuil de tolérance toxémique (propre à chaque individu) dépassé, ceci provoque un empoissonnement de l’organisme pouvant aller jusqu’à un état létal. Chaque individu nait avec un capital héréditaire qui déterminera son capital tolérance. Le niveau de tolérance dépend donc de la diathèse (prédisposition). C’est la toxémie qui s’installe dans le corps précédent les crises rénovatrices appelées maladie.

 

Ce déséquilibre (toxémie) peut engendrer une évolution pathologique pouvant induire une pathologie fonctionnelle générale, une diminution immunitaire accentuant la réceptivité aux germes pathologiques, une production d’endogermes pathologiques et le cas échéant une lésion irréversible de l’organe le plus sollicité et le plus affaibli.